
L’amour et nous
Amour quand tu nous tient
Ces poèmes parlent de rencontres, d’attentes, de passions, de silences, d’absences et de fidélités invisibles. Ils célèbrent les mains qui se cherchent, les regards qui se comprennent et les cœurs qui continuent d’aimer malgré le temps.
Car aimer, c’est accepter d’être à la fois fragile et infiniment vivant.
Puissent ces quelques vers vous rappeler un sourire oublié, une étreinte lointaine ou simplement cette certitude que l’amour, sous toutes ses formes, demeure la plus belle langue du monde.
Amour de ma vie
Tes cheveux, ange noir
Ta peau douce, innocente
Ton odeur affolante
Me mettent au désespoir !
Matin et soir je te respire
Intensément je te désire !
Besoin de te toucher
De caresser ton corps
Tes yeux sont mon trésor
Ma force c’est de t’aimer
Mon âme à ton cœur enchainée
Ma vie à ta vie aliénée !
Mais si un beau matin
Ta voix changeait de ton
Si ton cœur vagabond
Me lâchait en chemin…
Alors je ne respirerais plus
Les yeux éteints, le cœur fendu !
Je suis le loup
Je suis le loup blanc…
Je n’ai pas peur du vent…
Je n’ai pas peur de toi…
Tu fais partie de moi…
Je suis loup je suis femme…
Je suis lune je suis lame…
Amoureuse et heureuse…
Malheureuse et furieuse..
Je suis le loup noir…
Les jours de désespoir…
Les nuits sans lune…
Pleine de rancunes…
Je suis le loup gris…
Solitaire amaigri
Ami avec la peur…
J’attends les jours meilleurs…
Regarde moi je suis à toi…
Tu me blesses je régresse…
Je deviens loup méchant…
À mon corps défendant…
Tu me respecte je te respecte
Si un jour plus d’amour…
Je disparaît à tout jamais…
Et j’oublie que je t’aimais…
Besoin d’amour
Besoin d’un regard de tendresse
Tes yeux sur mon corps, une caresse
Ton regard doux comme une main
Frôlant la courbe de mes reins
Je voudrais retrouver ma beauté dans tes bras
Redevenir pour toi la poupée d’autre fois
Un regard amoureux vaut bien plus qu’un ciel bleu !
Peu importe les autres, je sais que tu me veux !
Puis- je espérer de toi un amour pur et fort ?
A mon âge déjà puis-je l’exiger encore ?
Quand je te vois dormir, le corps nu sous les draps
J’espère que tu viendras te blottir dans mes bras
Ton ventre contre le mien
Ta tête entre mes seins
La chaleur de ta peau
C’est tout ce qu’il me faut !
Ton visage de gamin
Tes yeux fermés sereins
Le plus beau des cadeaux
Pour mon âme en défaut !
Es-tu heureux ou malheureux ?
Auprès de moi mon ange bleu ?
Est-ce que tu m’aimes de ton plein gré
D’un amour désintéressé ?
Ou joues-tu le jeu du bonheur
Pour mieux manipuler mon cœur ?
Je vais me noyer dans les doutes
S’il arrive ce que je redoute
Il sera bien temps d’aviser
Mais pour l’instant je veux t’aimer !
Désir
Si je sombrais dans l’inconscience
Est- ce que je troublerais tes sens ?
Te laisserais-tu attendrir
Si je feignais de m’endormir ?
M’accorderais-tu un baiser
Quand mes paupières seront fermées ?
Comme une enfant docile
Comme une fleur fragile
Je serai à toi pour toujours
Soumise à ta loi mon amour !
Et pour clore l’élan de mon cœur
Je sombrerai dans le bonheur
Un sourire imprécis…
Comme pour te dire merci
Je t’aime comme ça
C’est le bruit de tes pas
Qui fait battre mon cœur
Ton petit cœur qui bat
Me remplit de bonheur !
Et le son de ta voix
Ton sourire enjôleur
Je suis bien dans tes bras
J’ai oublié mes peurs !
Il faut que tu m’embrasses
Que tu me serres très fort
Jamais je ne me lasse
De caresser ton corps !
Tu feras de mon âme
Tout ce que tu voudras
Pour toi si je me damne
Je ne regretterai pas !
Le paradis sans toi
A le goût de l’enfer
Mais la vie dans tes bras
Vaut bien toutes les guerres !
Si nous sommes tous les deux
Pour la dernière bataille
Nous partirons au feu
Cœurs vaillants et sans faille !
Ils nous transperceront
De leurs lames acérées
Tous deux nous tomberons
Dans un dernier baiser
Réunis pour toujours
Et nos sangs mélangés
Arroseront d’amour
Ce joli champ de blé !
La tendresse
Comme c’est merveilleux la tendresse !
C’est une main qui vous caresse
C’est quelquefois une parole
Des mots qui doucement consolent
Dans un regard rempli d’amour
Dans un serment fait sans détour
Tu trouveras un grand bonheur
Et tu oublieras tes malheurs !
Regarde- le, cherche ses yeux
Pour que vite il tombe amoureux
De son cœur tu cherches la clé
Tu dois tout faire pour la trouver !
Furtivement frôle sa chevelure
De son désir prends la mesure
Il faut allumer l’incendie
Qui le consumera pour la vie !
Sors la poitrine, courbe les reins !
Tu dois séduire, lui donner faim !
Tu dois t’offrir comme un fruit mûr
Le corps brûlant et le cœur pur !
Et s’il te sourit tendrement
S’il prend ta main timidement
Alors tu peux l’emmener plus loin
Et l’embrasser sur le chemin…
S’il répond à ce doux présent
Tu pourras en faire ton amant
Et dormir au creux de son ventre
Pour oser tous les gestes tendres !
L’écolière
Une jolie petite écolière
A mis le feu au cœur de pierre
Du professeur endurci
Et qui se croyait à l’abri !
Il avait résisté à tout
Mais à quoi bon puisqu’après tout
La petite à dix-huit ans
N’est déjà plus une enfant !
Elle le regarde, elle le désire
Amoureuse elle va défaillir…
Il a croisé son regard
Et il sait qu’il est trop tard !
L’incendie est bien installé
Et tous deux il va consumer !
Encore quelques heures d’attente…
Pour deux cœurs dans la tourmente…
Ses cheveux gris, ses cheveux blonds
Leurs corps vont battre à l’unisson !
Il va dévorer sa jeunesse
Elle va embraser sa vieillesse !
Demain…
Affronter les regards…
Le prix à payer pour tous deux
Mais peu importe ils sont heureux !
L’îles
J’ai rêvé d’une île blonde
Où nos peines vagabondes
S’exileraient dans les flots
Dans un océan de mots
Bercés par un vent si doux
Nous viendrons des désirs fous
Envie de passion brûlante
Soif d’une étreinte enivrante
Pour oublier tous mes maux
J’ai besoin de ton corps chaud
Regarde-moi dans les yeux
Et dis- moi que tu me veux !
Nos corps nus dans l’onde claire
Montre-moi ton savoir- faire
Si tu me donnes du plaisir
Je comblerai tes désirs !
Après l’amour, le repos
Couchés sur le sable chaud
Nous sècherons tous les deux
Nos corps mouillés et heureux
Si personne ne vient ici
Nous chercher au paradis
Nous y resterons tranquilles
Loin des malheurs de la ville
Nous y ferons des enfants
Qui n’auront pas peur du temps…
Mon Prince
Prince du pays du désespoir
Son cœur est rouge, sa vie est noire !
Car il n’a vu de l’être humain
Que les côtés vils et mesquins
Et si rarement des gens gentils
Tout ça l’a rempli de dépit !
De force il s’est habitué
A la traîtrise, la méchanceté
Son cœur moitié fleur moitié pierre
Souffre le martyre sur la terre !
C’est un prince en exil
Sa raison en péril
Est fatiguée de divaguer
Et sans jamais se reposer
C’est un prince estropié
Sa raison abimée
Et son corps fatigué
Et son cœur dispersé !
C’est mon prince, mon miroir
Car je partage son désespoir
Ma mission…
Tenter de sauver sa raison
Mon amour…
Car je suis à lui pour toujours !
Nuit de fièvre
Tu m’as redonné la vie
En me donnant ton amour
Et si dans tes bras je crie
C’est de plaisir tous les jours !
Retrouver les sensations
Perdues depuis si longtemps
Avec cet amour -passion
Je meurs de toi mon amant !
C’est une douce agonie
Une blessure sans douleur
Le cœur ouvert je t’en supplie
Garde moi dans ta chaleur !
De mes ongles bien taillés
Je ferai couler ton sang
Doucement je sucerai
Léchant ton corps frissonnant
La bouche rouge de désir
J’arriverai à tes lèvres
Pour te combler de plaisir
Je te donnerai la fièvre !
J’embrasserai tes yeux
J’embrasserai ton front
Ma main dans tes cheveux
Toi en moi bien profond !
Je vais mourir… Tu vas jouir…
La nuit s’achève…
Elle fut si brève…
Petit cadeau
Mon cœur, mon amour, mon bonheur !
Ma p’tite folie, mon p’tit chéri !
Je t’aime de dimanche à lundi…
J’ai déposé mon cœur là-bas
Dans une jolie coupelle d’argent
Car il ne battra que pour toi…
Toujours aimant même dans milles ans !
Rêve douceur
J’étais dans un jardin
Qui sentait bon le thym
Un jardin si joli
Plein de roses et de gui
J’avais cueilli des fleurs
Pour soulager ton cœur
Et quel joli présent
Pour toi mon doux amant
Qu’un beau bouquet d’amour
Aux senteurs de velours !
Pour respirer la terre je me suis accroupie
Et sur son lit de mousse je me suis assoupie
Et en ouvrant les yeux
Tu étais près de moi
Mon gentil amoureux
Nous irons toi et moi
Vers des cieux plus cléments
Vivant intensément
Notre amour dévorant !
Viens, prends ma main
Suivons notre chemin…
Rien que pour lui
Sur les ailes de mon désir
Tu t’envoleras de plaisir
Et dans la douceur de mon cœur
Tu soupireras de bonheur
Au fond de mon âme apaisée
J’ai fait un lit pour les baisers
Si tu as mal, si tu as dur
Je lécherai tes blessures
Comme une louve pleine d’amour
Je te protégerai toujours
Je t’aime comme je saigne
Et mon sang coule à en mourir
Et si dans le flot tu te baignes
Tu découvriras mon désir
Avec plaisir…
Je te garderai dans mon ventre
Et mon amour sera ton antre
Je te couvrirai de douceur
Pour que tu n’aies plus jamais peur
Je te ferai le doux présent
De mon corps à toi mon amant
Pour que tu le déchires de joie
Et que je crie rien que pour toi
J’ai tant besoin de ta peau sombre
Car sans toi je ne suis qu’une ombre
Je t’aime comme je saigne
Et mon sang coule à en mourir
Et si dans le flot tu te baignes
Tu découvriras mon désir
Avec plaisir
Dans un soupir
Et sans souffrir…
Tellement loin d’où je suis née
Comme un trésor je t’ai trouvé
Besoin de ta peau sur ma peau
De ta voix et de ton tempo
Envie de goûter ton odeur
Te respirer dans la chaleur
Serrer ta vie entre mes mains
T’aimer jusqu’au bout du chemin
J’ai tant besoin de ta peau sombre
Car sans toi je ne suis qu’une ombre
Et jusqu’à mon dernier soupir
Je reste au pays du sourire
Je t’aime comme je saigne
Et mon sang coule à en mourir
Et si dans le flot tu te baignes
Tu découvriras mon désir
Avec plaisir
Dans un soupir
Et sans souffrir…
Saint Valentin
Saint Valentin, Saint Valentine
Un p’tit gâteau de nougatine
Un gentil baiser sous la lune
Et chacun cherche sa chacune !
Et la loi de tous ceux qui s’aiment
C’est ne jamais se faire de peine
C’est se faire un nid de tendresse
Pour se cacher de la détresse
Quand on s’aime c’est toujours la fête
Car on a toujours l’autre en tête !
Quelle que soit l’époque de l’année
Il est toujours l’heure de s’aimer !
Si
Et si l’amour était une fleur
S’il en est fini du bonheur
Je remplirai alors mon cœur
D’un très joli bouquet d’odeurs
Si le ciel avait ton parfum
Je vais en trouver le chemin
Et je déposerai demain
Mon tout petit cœur dans tes mains !
Et si tes mains sont tendres et douces
Comme un beau petit tas de mousse
A la nuit de la lune rousse
J’y déposerai ma frimousse
Et si la lune est bienveillante
Alors moi je serai vaillante
Mon ardeur sera si puissante
Et mon étreinte si enivrante
Tu ne pourras que succomber
A mes baisers chauds et sucrés !
Si tes lèvres telle une fleur
Sont tendres et pleines de douceur
Alors je sais que ma demeure
Sera la maison du bonheur !
Quand tu ris
Quand tu ris mon compagnon…
Quand tu ris t’es si mignon !
T’es mon petit rayon de soleil
Mon petit bonheur sans pareil !
Mon amour lorsque tu pleures…
Tu fais trembloter mon cœur !
Une caresse, puis un baiser
Afin de vite te consoler !
Viens dormir dans mon giron
A deux nous voyagerons
Vers un monde merveilleux
Où toujours nous s’rons heureux !
Mon Amour Passion
L’odeur de tes cheveux humides
La couleur de tes yeux timides
Je te respire, je te désire
Je te donnerai du plaisir !
Si tu sais flatter mon égo
Si tu sais caresser ma peau
Je serai à toi pour toujours
Toute débordante d’amour !
Je t’écrirai à profusion
Des mots d’amour et des chansons !
Et je verrai dans ton regard
Tes petits moments de cafard
Je décèlerai dans ta voix
Quand tu auras envie de moi
Amour- bonheur, amour- chagrin
Nous serons deux sur le chemin
Pour le meilleur et pour le pire
Je suis accroc à ton sourire !
Et c’est à toi de décider
Si ce grand amour va durer
Pour une nuit, pour une vie
C’est à toi que je me dédie
Mon âme et ma vie à tes pieds
Mon corps à ton corps enchaîné !
Sur la plage
J’ai rêvé sur ce rivage
D’une amitié de passage
Entre la mer déchaînée
Et mon âme abandonnée
Berce- moi, caresse- moi
Console mon cœur en émoi !
Rien qu’un embrun, une douce bruine
Couvre mon corps de perles fines !
Je respire, je soupire
Et sur le sable je délire
Les pieds dans l’eau, quelle sensation
Mon cœur fardeau a des frissons !
Pauvre petite chose encombrée
De tant de peines accumulées !
Je vais courir, m’éclabousser
C’est merveilleux, je dois crier !
Soulagée, détendue
Je souris, moitié nue
Maintenant je reviens vers toi
Et si tu me prends dans tes bras
J’accepterai de m’en aller
Où tu voudras les yeux fermés !
Une journée d’été
Le chant d’un oiseau le matin
C’est doux, c’est beau, ça fait du bien !
Un beau soleil dans un ciel bleu
C’est doux c’est chaud, ça rend heureux !
Une bonne tartine, un bol de lait
Bien se laver, se sentir frais
Ya rien de tel pour commencer
Une belle journée dans la gaîté !
Tantôt nous nous promènerons
Main dans la main, ce sera bon
Sur le chemin nous pourrons voir
Des lapins aux museaux tout noirs
Peut- être verrons nous aussi
Des roses blanches et des soucis !
Je te recouvrirai de fleurs
Pour égayer ton petit cœur
Le soir venu, à la maison
Ensemble nous retournerons
Quand le soleil se couchera
Peut- être tu m’embrasseras
Écoute les oiseaux de la nuit
Tu oublieras tous tes ennuis
Viens faire ton nid au fond de moi
Mon amour tu découvriras
Bien caché au fond de mon ventre
Il n’attend plus que tu y entres !
Nous dormirons entrelacés
Quand on s’aime c’est toujours l’été !
Enchainée à Toi
C’est ton sang qui coule dans mes veines
C’est ton cœur qui bat dans ma tête
C’est ta vie qui respire dans mon corps
C’est moi qui soupire de désir
C’est toi qui me donnes le plaisir !
Je suis à toi comme enchaînée
Quand tu t’éloignes je n’ai plus pied
Je me damnerais pour te garder
Je veux souffrir de trop t’aimer !
C’est ma vie au creux de tes mains
C’est mon cœur qui dort à tes pieds
C’est mes yeux qui cherchent ton regard
C’est toi qui as semé l’amour
C’est moi qui t’aimerai toujours !
Mes sentiments sont infinis
Ta présence me remplit d’espoir
Ma force c’est ta vie dans mon corps
Je veux t’offrir un fruit précieux
Qui sera la somme de nous deux !
Le désir enfoncé profond
Comme une lame dans mon cœur pur
J’en raviverai la blessure
J’ai besoin de t’aimer encore
De sentir ton feu sur mon corps !
Reste avec Moi
Mon amour je suis à toi
Besoin de ton corps sous mes doigts
Tu es ma vie, mon désespoir
S’il y a une fin à notre histoire
Je ferai couler mon sang…
Jusqu’à la fin des temps !
Reste avec moi encore un peu !
Arrête de faire pleurer mes yeux
Je subirai tes escapades
Pour satisfaire ton cœur nomade !
Sans toi je meurs
Sans toi j’ai peur !
Mon amour je t’aime si fort
Je veux dormir contre ton corps
Je peux sentir ton cœur qui bat
Je t’en prie ne me trahis pas !
Si tu fais saigner ma vie…
Je n’aurai plus envie !
Mon amour si tu t’en vas
Mon âme fragile se brisera
Et sans ton ventre sous mes mains
Je n’aurai plus que mon chagrin !
Les yeux perdus pour toujours…
Et sans toi mon amour !
Mon amour, mon rêve doré
Je ne peux cesser de t’aimer
Je t’appartiens à l’infini
Je t’ai dans la peau comme un cri !
C’est ta couleur de miel…
Qui rend ma vie plus belle !
Merci Bangkok
Le pays de tous les dangers
M’a donné un homme à aimer
Et c’est dans la cité des anges
Que j’ai croisé cet homme étrange
Nous nous aimions déjà …
Nous ne le savions pas.
Il m’espérait, je l’attendais…
Je soupirais et il venait !
De jour en jour j’avais besoin
De toucher son cœur de mes mains…
Un amour improbable est né…
Et a uni deux étrangers
Ma peau si blanche, ses cheveux noirs
Et sept années de différences…
Je me refusais tout espoir…
Mais lui n’y voyait pas d’offense !
J’ai découvert son corps si doux…
Envie de ses charmes !
Et son cœur bien caché dessous…
Emue jusqu’aux larmes !
Il était beau dehors dedans
Et il a fait bouillir mon sang !
Envers et contre tout…
Nous étions l’un à l’autre
Envers et contre tous…
Nous vivrons l’un pour l’autre !
Changer de vie
La neige, le froid, le vent, j’ai peur…
La pluie, le gris, la grêle, je meurs…
Le gel, la bise, la glace, j’ai mal !
Et tout est gris, la neige est sale !
Pays cruel où le soleil blafard
T’abandonne lentement au froid et au cafard !
Univers de béton et de fureur glaciale…
Où chaque jour la terre est agressée et râle !
Je veux te dire adieu et nullement au revoir !
Refaire ma vie ailleurs, ce sera ma victoire !
Vivre avec l’homme que j’aime où tout au long des jours
Le soleil brille et chante les louanges de l’amour !
Mon trésor, mon amoureux…
Je t’offrirai mon cœur et ma vie en cadeau
Tes bras seront pour moi le refuge le plus beau !
Je défendrai notre bonheur avec la rage d’une louve
La douceur d’une colombe…
Et la patience d’un ange !
Pourquoi je t’aime
Mon premier regard…
Ton premier sourire…
Une explosion de sentiments !
Un échange de paroles, quelques gestes subtils…
Et mes yeux plongent au fond de toi !
Ton cœur est un jardin de fleurs.
Ton âme est l’eau qui les arrose.
Un corps d’adolescent…
Des yeux espiègles…
Un sourire ravageur…
Ta voix me fait frissonner…
Et j’y perçois l’enfant blessé !
Tu es fort et fragile.
Tu es libre et docile.
Tu es tendre et violent.
Je t’aime pour ta force…
Et j’ai besoin de tes faiblesses…
Pour avoir envie de ton corps…
Je le veux doux, et vulnérable !
Ta peau lisse comme du satin…
Ton ventre chaud…
Ta couleur cannelle…
Ils me font perdre le contrôle.
Et mes idées deviennent brûlantes !
Je n’ai pas peur du boxeur qui vibre dans tes mains…
J’apprivoiserai le scorpion qui dort dans ton cœur !
Parce que j’ai entendu ta voix chanter…
Je t’aime parce que tu es tout ça !
Je consolerai ton cœur d’enfant…
Pour que tu aies confiance.
J’écouterai, abandonnée, ta voix si tendre quand tu chante
Mon cœur rempli d’admiration.
Tu seras mon seul maitre…
Je comblerai ta soif d’amour…
Je te couvrirai de douceurs…
Tu auras toutes les libertés !
Y compris celle de m’embrasser…
Mon âme cherchera sans répit à rendre ta vie douce et belle !
Amour blessé
Se donner juste le temps de la vengeance…
Blessée à mort, je meurs d’amour
Devant ton corps, je pleure toujours !
Une fleur de sang naît sur ton ventre…
Une petite plaie en est le centre
Mes mains rougies, ta vie s’enfuit
Et tes yeux rentrent dans la nuit !
Je veux retenir ton regard…
Garder ton souffle, il est trop tard !
Je dépose un dernier baiser
Sur tes lèvres douces et mouillées
Dernier souvenir que j’emporte
Déjà en pleurs, à moitié morte …
Je lèche mes mains rougies de sang…
Ton sang mon amour, mon amant !
Je n’ai pas su te protéger
Contre cette arme à feu braquée…
Comme un éclair elle a craché
La balle qui t’a assassiné !
A mon cou je la garderai
Et je vivrai pour te venger !
Dressée devant lui sans trembler
Ma furie va le foudroyer !
Ton meurtrier six pieds sous terre…
Je le suivrai jusqu’en enfer
Je le tourmenterai jusqu’au bout…
Pour que même mort il devienne fou !
Et quand ma peine sera tarie…
Je te rejoins au paradis !
Et bientôt mon tendre chéri
Pour toujours nous serons unis !
L’ivresse
Et voici que vient l’ivresse !
Comme une douce caresse
Je sombre dans l’inconscience
Pour oublier tous mes sens !
Soudain de mon esprit brumeux
Arrivent des êtres dangereux
Ils sont là pour me grignoter
De leurs petites dents acérées !
Mais tout à coup c’est le néant
Il y a cette voix que j’entends…
Maintenant il faut que j’émerge
Me mettre au sec, trouver la berge
Car cette voix j’en suis certain
Ç’est toi et tu me tiens la main!
Enfin me voilà dégrisée !
Car pour toi je dois naviguer
Tenir le cap et résister !
Ne pas nous laisser chavirer !
Ne t’en fais pas mon tendre amour
Car je suis à toi pour toujours
Je ne laisserai pas la boisson
Nous détruire d’une telle façon !
Si tu me serres la main bien fort
Pour toi je ferai des efforts
J’oublierai jusqu’au goût subtil
De tous ces breuvages inutiles !
© Murielle Sommaiy Vandenstock – Tous droits réservés. Toute reproduction, même partielle, est interdite sans autorisation écrite.